Ce que ça contient

Tout ce que fait l'application, sans fioritures. C'est gratuit, sans publicité et sans vente de données : ce que vous voyez ici, c'est ce qu'il y a.

Les exercices

Sept, et chacun travaille autre chose. On choisit au début de la séance.

  • Articulation : le mot sous les yeux, on l'écoute, on le répète à voix haute et on l'écrit.
  • Dénomination : seulement l'image, et des indices un par un si le mot ne vient pas.
  • Écriture : copier avec le modèle, puis écrire de mémoire (le protocole CART).
  • Traits sémantiques : revoir ce que c'est, à quoi ça sert et comment c'est avant de nommer (la forme du SFA).
  • Compréhension : entendre le mot et montrer le dessin, sans parler ni écrire.
  • Lecture : lire le mot et montrer le dessin, sans qu'il soit jamais prononcé.
  • Compléter des phrases : mettre le mot qui manque à un proverbe, avec une case par lettre et des indices qui en découvrent une à la fois.

Nombres, heure et dates

Un parcours à part, à faire une fois. Il n'entraîne pas : il regarde où sont les difficultés avec les nombres.

  • Sept blocs : comparer des quantités, compter, du chiffre aux lettres et l'inverse, lire l'heure, passer une heure d'un format à l'autre, et dates et années.
  • Séparés à dessein, parce qu'ils se cassent séparément : on peut savoir lequel de deux nombres est le plus grand sans parvenir à le dire.
  • Lire l'heure et la convertir sont deux blocs distincts parce que ce sont deux tâches distinctes : on peut lire n'importe quel cadran et rester bloqué pour passer de 16:00 à quatre heures, ou d'une demi-heure à trente minutes.
  • Pour ce dernier point il y a un exercice à part, à répéter : douze conversions par tour, avec une échelle d'indices qui commence par la règle et ne finit qu'à la réponse.
  • Et un autre pour passer des chiffres aux lettres et inversement, ce que les données appuient le plus clairement : douze nombres par tour, tirés au sort à chaque fois, de deux à quatre chiffres. Au moment de choisir comment un nombre s'écrit, les deux mauvaises options sont les deux erreurs qui comptent — la bonne structure avec une pièce changée, et les mêmes pièces mal assemblées.
  • Et trois autres : lire l'heure sur un cadran à aiguilles, compter les jours sur un calendrier qui change à chaque question, et comparer ou compter des nombres avec les paires qui n'admettent pas de raccourci. Cinq exercices en tout, un pour chaque chose que le parcours mesure.
  • Les années sont regardées à part, car leur distance est temporelle et non de quantité : 1996 et 2025 se ressemblent comme chiffres et sont à trois décennies l'un de l'autre.
  • En écrivant un nombre dicté, on distingue si l'erreur portait sur l'assemblage (3005 pour « trois cent cinq ») ou sur la pièce (357 pour 347), et c'est cela qui oriente le travail.
  • Pas de note finale, seulement la répartition par bloc. Ce n'est pas un test étalonné et cela ne dit pas si quelqu'un a une acalculie.

Les indices

Six barreaux, du plus vague au plus précis, et on les demande. Ils ne viennent jamais tout seuls.

  • Quel genre de chose c'est, à quoi ça sert, comment c'est.
  • Première lettre, première syllabe, le mot presque entier.
  • On enregistre l'aide qu'il a fallu, qui est le signe de progrès le plus fiable.

Votre vocabulaire

Le fonds général sert à commencer. Ce dont on a vraiment besoin pour parler, c'est le vôtre.

  • Des thèmes à vous : transports en commun, bars et restaurants, salle de sport, voyages, plongée, géographie, technologie, émotions et hôpital.
  • Quelques questions courtes et fermées qui proposent les thèmes ; ensuite on les ajuste à la main.
  • Vos propres photos : vous la prenez, vous écrivez ce que c'est, et cela devient un mot. Privée sauf si vous la partagez.
  • Vous pouvez travailler tous vos thèmes ensemble ou un seul.

Les images

Un mauvais dessin enseigne le mauvais mot, alors on fait attention à leur provenance.

  • Des pictogrammes ARASAAC, faits pour cela, qui couvrent des mots qu'aucun emoji ne peut désigner.
  • Les mots abstraits qui n'ont pas encore de dessin sont présentés par une phrase qui les décrit.
  • Vos photos passent avant n'importe quel dessin générique.

Le suivi

Une série de jours se casse et un score monte et descend sans dire grand-chose. Voilà ce qui indique vraiment s'il y a du progrès.

  • Combien de mots sont venus et combien d'aide il a fallu, séance après séance.
  • Les mots les plus difficiles reviennent plus souvent ; ceux qui sortent tout seuls, moins.
  • Votre progression vous suit d'un appareil à l'autre avec votre compte.

Trois langues

Espagnol, français et catalan, avec un contenu propre à chacune.

  • Les syllabes, les indices et les descriptions sont écrits dans chaque langue, pas traduits.
  • Vous pouvez désactiver les langues que vous ne travaillez pas.

Ce que ça ne fait pas

Cela ne remplace pas l'orthophonie, et il vaut mieux le dire sans détour. Le plus grand essai clinique mené avec une application de ce type a montré quelque chose de concret : la pratique améliore les mots que l'on travaille, mais cette amélioration franchit rarement le pas vers une vraie conversation. C'est pour cela que l'application insiste sur vos mots à vous, pas une liste quelconque — c'est la façon de ne pas promettre plus qu'elle ne peut tenir.

Commencer à pratiquer